L’assurance vie et la succession : que savoir ?

L’assurance vie et la succession : que savoir ?

L’assurance vie consiste à épargner de l’argent auprès d’une structure d’assurance afin de bénéficier d’un soutien financier auprès de celle-ci lorsque survient la mort ou autres événements. Elle se présente comme une solution de prévoyance et une manière d’épargner de l’argent. Dans ce type de contrat d’assurance, c’est l’assuré qui écrit les clauses.

La fiscalité de l’assurance vie

L’assurance vie est un contrat à intérêt particulier. Trouvez ici toutes les informations sur l’assurance vie et succession. Ce type de contrat d’assurance offre la possibilité à l’assuré de définir ses clauses. En effet, l’assureur s’engage dès la signature du contrat de verser un capital ou une rente aux bénéficiaires ou l’assuré en cas de mort ou de survie. On a trois types d’assurance vie : le contrat en cas de décès, le contrat en cas de vie et le contrat mixte. Par ailleurs, il convient de comprendre ce qu’est l’optimisation fiscale quand on parle d’assurance vie. En effet, la fiscalité de l’assurance vie est axée sur trois éléments. Il s’agit de la durée du contrat supérieure à 4 ans et inférieur à 8 ans. Ensuite, on a la somme des versements et leurs dates. La fiscalité varie donc selon les clauses du contrat et des sorties. La loi des finances de 2018 stipule qu’un prélèvement unique sera fait dans le but de faciliter la fiscalité qui s’applique aux plus-values mobilières et aux revenus des capitaux, avec des taux assez raisonnables. Quelle est l’utilité de l’assurance vie à la succession ?

En quoi l’assurance vie est-elle utile pour la succession ?

Dans la plupart des cas, après le décès vos comptes sont systématiquement bloqués. Mais quand on a souscrit une assurance vie, l’assureur se charge de mener des démarches nécessaires afin de faciliter la transmission du capital aux successeurs au décès de l’assuré. Souscrire à l’assurance vie est donc une façon de garantir le versement du capital aux bénéficiaires désignés par l’assuré lui-même lors de la signature du contrat. Il faut aussi rappeler que cette action se fait le plus rapidement possible après le décès de l’assuré.