Que savoir du fond souverain du Qatar ?

Que savoir du fond souverain du Qatar ?

Le fonds souverain du Qatar est devenu aujourd’hui un véritable offensif sur la scène économique mondiale. En effet, il ne cesse d’augmenter ses prises de participations surtout en France et en Europe. À tous azimuts, ce jeune fonds gagne du terrain dans tout le monde entier. Découvrez dans cet article, tout ce que vous devez savoir sur le fonds souverain du Qatar.

Qu’est-ce que le fonds souverain du Qatar ?

Créé en 2005, le fonds souverain du Qatar est une société anonyme avec appel public à l’épargne. Basé à Doha, ce fonds est présidé par Ahmad Mohammed avec un capital qui s’élève à 100 milliards de dollars. En effet, il vit essentiellement grâce à l’excédent budgétaire provenant de l’exploitation des réserves de gaz et de pétrole qataries. En outre, il réalise de multiples investissements sur le plan international notamment en Europe et aux États-Unis.

Les filiales du fonds souverain du Qatar

À la vue de sa nature internationale, il n’est nul doute que le fonds souverain du Qatar (QIA) soit actionnaire de plusieurs sociétés. En effet, ce fonds est l’unique actionnaire des structures comme le Qatari Diar ainsi que le Qatar Holding LLC. Par ailleurs, il détient 50% et 16% des parts dans la Qatar Sport Bank et la Banque Islamique du Qatar respectivement. Outre ces filiales, le fonds souverain dispose d’autres biens comme le Qatar Sport Investments.

Dans quels secteurs le fonds souverain du Qatar intervient ?

Le fonds souverain du Qatar est investi dans divers domaines tels que la finance, l’immobilier ainsi que l’hôtellerie. Ainsi, il dispose de plusieurs banques et hôtels aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis. Ce fonds finance également le secteur de l’industrie, du transport et du sport notamment Paris Saint-Germain Football Club. D’ailleurs, c’est son plus gros investissement dans le domaine du football. En somme, le fonds souverain du Qatar dispose des parts dans plusieurs structures, ce qui explique la diversité de ses secteurs d’intervention.